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Module VBG

Numériser la prise en charge des violences basées sur le genre : circuit et bonnes pratiques

La prise en charge VBG met en jeu plusieurs professionnels et des données extrêmement sensibles. Comment organiser le circuit sans jamais exposer l'identité de la victime.

Un circuit multidisciplinaire par nature

Une prise en charge VBG mobilise successivement l'accueil psychosocial, l'examen clinique et le volet administratif et social. Chaque intervenant apporte une pièce du dossier, et aucun ne peut travailler correctement sans les informations recueillies avant lui.

Sur papier, cette chaîne se traduit par des fiches qui circulent, se perdent ou restent incomplètes. Le passage au numérique consiste d'abord à rendre l'ordre des étapes explicite : la partie suivante ne s'ouvre qu'une fois la précédente renseignée.

Protéger l'identité avant tout

Dans un dossier VBG, l'identité est la donnée la plus exposée. Le principe retenu dans Flash HMS est l'anonymat dans le module : les dossiers sont manipulés sous un code, et l'identité complète n'est accessible qu'aux profils qui en ont strictement besoin.

Le cloisonnement par rôle complète ce dispositif : l'assistante sociale, la sage-femme et le médecin accèdent à la partie qui relève de leur intervention. Chaque action sensible est journalisée.

Bonnes pratiques à mettre en place

Quelques règles simples évitent la plupart des incidents constatés lors d'une mise en service :

  • Créer un compte nominatif par professionnel : jamais de compte partagé pour un service.
  • Limiter le module VBG aux services concernés, afin qu'il n'apparaisse pas dans les menus des autres équipes.
  • Saisir le dossier pendant la prise en charge plutôt qu'en fin de journée, pour préserver la qualité des informations.
  • Réserver l'impression du certificat médical au moment où il est remis, et non par anticipation.
  • Revoir périodiquement la liste des personnes ayant accès au module.

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